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le nom rize fait penser au sourire et aussi à "racine".
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Par Anonyme, le 23.01.2025
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Par erixroman, le 29.12.2024
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Par recetteschoisies, le 01.07.2024
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Par erixbd, le 04.06.2024
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Date de création : 05.08.2015
Dernière mise à jour :
30.01.2026
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Les Brutus ne nagent pas en contre sens, mais ils remontent, pépères, la Saône et il arrive à la hauteur du quartier portant le prénom de notre inénarrable Vinc's. Nous parlons de la passerelle Saint Vincent.
En réalité, on trouve des traces d'un pont à cet endroit, dès l'époque romaine, mais c'est en 1637 que Jean Christophe Marie est chargé de la construction d'un pont reliant le quai Pierre Scize à Saint Vincent. Ce pont est emporté par les glaces en 1647. Un nouveau pont le remplace en 1656, mais ce dernier connaît le même sort en 1711. C'est un ouvrage privé qui, dès 1756 est à péage. Il n'est remplacé qu'en 1777 et là, il faut rendre hommage à la constance lyonnaise.
Dans les années 1830, un projet est élaboré afin de remplacer le pont Saint Vincent, trop vétuste et mal placé. Alors, un pont (La Feuillée) et une passerelle sont construits par l'entreprise Tarpin.
La passerelle est ouverte au public dès 1832. Cette passerelle rouge, suspendue au dessus de l'endroit le plus étroit de la Saône est à péage jusqu'en 1865 lorsque la ville rachète cette concession.
Le miracle, c'est que la passerelle n'est pas détruite par les teutons colériques en 1944... Mais c'est un coup de chance, parce que les germains avaient bien l'intention d'abroger le péage en même temps que l'ouvrage. Il se trouve que l'explosion du pont La Feuillée, tout proche, aurait fait tomber la dynamite, en même temps que le projet allemand, à l'eau. La passerelle ne fut, donc pas détruite. Par ailleurs, un résistant serait passé et aurait débranché les fils en prétextant de refaire ses lacets.
Si vous traversez la passerelle, vous la sentirez bouger sous vos pas... Content d'arriver côté Croix Rousse, vous serez à la hauteur du mur des célébrités... C'est l'occasion de retrouver, ensemble, Frédéric Dard, l'abbé Pierre ( pour un temps encore puisqu'il est prévu de le gommer de l'histoire sans dire pourquoi), les frères Lumière, Bocuse et tant d'autres... Ne confondez pas le mur des célébrités et le mur des canuts, qui se trouve sur le boulevard des canuts, sur le plateau de la Croix Rousse...
Mais si votre intension est de monter à la Croix Rousse alors empruntez les escaliers jusqu'à la place Rouville et la maison Brunet, puis redescendez jusqu'au Théâtre des trois Gaules où fut trouvées les tables claudiennes, puis prenez le passage Viannet, la montée grand cote, allez voir le gros cailloux, sans oublier que sous vos pieds s'étirent des kilomètres de tunnels mystérieux. Arrêtez-vous sur la place Bellevue, elle mérite son nom, descendez jusqu'à la place Belfort pour voir la cour des Voraces, et au passage, voyez l'intrigante église Saint Bernard, construite par des francs maçons... Remontez sur le plateau, saluez monsieur Jacquart sur la grande place, allez jusqu'à la maison des canuts (tout petit musée à voir), puis en direction de l'hôpital de la Croix Rousse où sont nés de nombreux lyonnais, vous visiterez les jardins de Rosa Mir... Une vraie curiosité... Alors, revenez sur vos pas jusqu'à l'église Saint Bruno et allez voir, enfin la fresque des canuts, l'une des plus grande d'Europe. En rentrant, si vous passez devant la mairie du quatrième, inclinez-vous devant la plaque qui nous rappelle qu'ici, les canuts se sont battus pour de meilleures conditions de vie. Merci pour eux, car c'est grâce, aussi, à ces révoltes que nous avons, nous autres, les ouvriers, le droits à un peu plus que ce que nous donneraient les patrons s'ils n'avaient pas eu ces combattants sur leur chemin, comme la mutuelle qu'ils ont inventé.
Ouf, comme d'habitude, nous nous sommes laissés entraîner dans les rues de la cité... Comme à chaque fois, nous rentrons rompus, mais toujours aussi amoureux de notre bonne ville de Lyon. Merci de nous accompagner.